Votre carte de visite ne changera plus. Vos coordonnées, si.
On approche la carte d'un téléphone, votre fiche s'ouvre, le contact s'enregistre. Le jour où votre numéro change, vous modifiez la page — pas les deux cents cartes déjà distribuées.
Trois situations où la carte papier coûte cher.
Une ligne modifiée, pas un stock à jeter
Un changement d'indicatif, un portable renouvelé, un site qui déménage : d'ordinaire, tout ce qui reste dans le tiroir part à la poubelle et les cartes déjà données deviennent fausses. Ici, vous corrigez la fiche et les cartes en circulation redeviennent exactes le soir même.
La carte reste, la personne change
L'adresse gravée dans la puce ne contient pas le nom de son titulaire — c'est délibéré. Vous réaffectez la carte à son remplaçant depuis votre espace, sans nous la renvoyer et sans reprogrammer quoi que ce soit.
Rien à retaper, des deux côtés
Votre interlocuteur appuie sur « Ajouter aux contacts » : vous êtes dans son répertoire avec la photo, l'adresse et le lien LinkedIn. Pas de carte froissée au fond d'une poche, pas de saisie le lundi suivant.
De la commande à la poche, en quatre temps.
Vous commandez le nombre de cartes voulu
Une par collaborateur. Le paiement se fait en ligne ; aucun compte à créer, aucun mot de passe à retenir.
Vous recevez un lien pour remplir les fiches
Autant d'emplacements que de cartes commandées. Vous les remplissez à la main, ou vous importez un fichier Excel ou CSV — utile quand il y a trente collaborateurs à saisir.
Chacun complète la sienne
Chaque collaborateur reçoit un lien personnel pour vérifier ses coordonnées et ajouter sa photo. Ce lien n'ouvre que sa fiche, jamais celle des autres — et vous n'avez pas à courir après les photos.
Nous programmons les puces et expédions
Les cartes arrivent prêtes à l'emploi. Elles fonctionnent immédiatement, même si une fiche n'est pas encore remplie : la page se complétera plus tard sans que la carte ait à revenir.
Ce que voit la personne en face.
Une page sobre, conçue pour un téléphone tenu d'une main, qui s'ouvre en une seconde même sur le réseau saturé d'un hall d'exposition.
- Votre photo, ou vos initiales si vous préférez
- Nom, fonction, seconde fonction, société
- Téléphone fixe et portable, appelables d'un appui
- Adresse e-mail
- Adresse postale, qui ouvre l'itinéraire
- Site web et profil LinkedIn
- Bouton « Ajouter aux contacts » — fichier vCard avec la photo
- Bouton « Partager » et code QR pour les téléphones sans NFC
- Champs libres si vous en demandez : astreinte, certification, langues parlées
- Mode sombre automatique, selon le réglage du téléphone d'en face
Cinq euros la carte. C'est tout.
Carte de visite NFC
- La carte à puce, programmée par nos soins
- Votre fiche de contact en ligne
- L'hébergement de la page
- Les modifications, à vie
- La réattribution à un remplaçant
- Aucun abonnement, aucun renouvellement
La contrepartie, dite franchement
Sans abonnement, une page hébergée indéfiniment finirait par nous coûter plus qu'elle n'a rapporté. Une carte qui n'a pas été scannée depuis quarante-cinq jours déclenche donc un premier avertissement par e-mail, un second à soixante, puis sa page est mise en sommeil à quatre-vingt-dix.
Aucune donnée n'est effacée : la page se rallume d'un clic depuis votre espace, sans reprogrammer la carte. Et si quelqu'un scanne une carte endormie, nous sommes prévenus dans la seconde — c'est le signe qu'elle circule encore.
Pourquoi la carte est à cinq euros.
Chaque fiche porte en bas une mention « Propulsé par Indusiax ». C'est elle qui paye la différence : nous vendons ces cartes au prix de leur fabrication, et ce que nous y gagnons, c'est qu'un industriel qui reçoit votre carte apprenne notre existence.
Si cette mention vous gêne, dites-le : nous la retirons et affichons votre logo à la place. Nous préférons une carte posée dans les mains d'un prospect qu'une carte invendue.
Vous connaissez déjà nos logiciels ?
Alors vous savez comment nous travaillons. Sinon, cette carte est la façon la plus simple de nous découvrir — et la moins engageante.
Ce qu'on nous demande.
Faut-il une application ?
Non, d'aucun côté. La carte ouvre une page web ordinaire. On approche la carte du téléphone, une notification apparaît, on l'ouvre. La personne en face n'a rien à installer, et vous non plus.
Et si le téléphone d'en face n'a pas le NFC ?
Chaque fiche porte un code QR qu'il suffit de photographier. C'est le recours pour un iPhone ancien, un Android dont le NFC est désactivé, ou quelqu'un qui préfère l'appareil photo.
Combien de temps pour recevoir les cartes ?
Nous programmons et expédions dès que vos fiches sont remplies. Comptez quelques jours ouvrés. Les pages, elles, sont en ligne immédiatement : vous pouvez déjà partager le lien par e-mail en attendant le courrier.
Qui peut voir ma fiche ?
Les personnes à qui vous tendez la carte. L'adresse est une suite de douze caractères tirés au hasard, impossible à deviner, et les pages sont exclues des moteurs de recherche. Traitez-la comme une carte papier : elle circule là où vous la donnez.
Et si je veux d'autres cartes plus tard ?
Vous ressaisissez votre code société au moment de commander, et les nouvelles cartes rejoignent votre espace existant au lieu d'en ouvrir un second.
Nous faisons surtout des logiciels.
Ces cartes sont un petit objet à côté de notre vrai métier : quatre logiciels pour les TPE et PME industrielles, conçus par un industriel qui s'en sert tous les jours.
Et Contiax, gratuit, pour scanner les cartes de visite qu'on vous donne — l'exact inverse de celle-ci.