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Vous rentrez d'un salon avec quarante cartes de visite dans la poche. Photographiez-les : Contiax en tire des contacts propres, prêts à partir dans votre téléphone, dans un tableur ou dans votre CRM. Et pas seulement des cartes : une signature d'e-mail se lit aussi bien.

Aucun compte à créer. Aucune application à installer.

Contiax

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scan.indusiax.com

Pourquoi il est différent

Gratuit, vraiment

Pas d'essai limité, pas de carte bancaire, pas de compte. Contiax est offert par Indusiax pour faire connaître notre suite logicielle — c'est notre carte de visite à nous.

Quelques secondes

Une photo, deux secondes, la fiche s'affiche. Recto-verso lus d'un coup. Vous relisez, vous corrigez si besoin, vous enregistrez.

Pas seulement des cartes

Photographiez l'écran où s'affiche un message : la signature se lit aussi bien qu'un carton, et souvent mieux — mise en forme régulière, aucun logo en travers du nom. Or on reçoit bien plus d'e-mails que de cartes de visite.

Où vous voulez

Dans le carnet d'adresses du téléphone, dans un fichier CSV ou Excel, ou directement dans votre CRM. Et ça fonctionne même quand le réseau du salon ne suit pas.

Aucune donnée conservée

Vos contacts restent dans votre téléphone. Nos serveurs lisent la photo, renvoient la fiche, et n'en gardent rien — ni l'image, ni les coordonnées.

Aucun cookie

Pas de bannière à cliquer, parce qu'il n'y a rien à accepter : aucun cookie, aucun traceur, aucun outil de mesure tiers. La page n'appelle aucun autre site.

Technologie européenne

La lecture des cartes est confiée à Mistral AI, entreprise française. Le service est hébergé dans l'Union européenne. Rien ne part chez un géant d'outre-Atlantique.

Trois gestes

Photographiez

Ouvrez scan.indusiax.com, appuyez sur le bouton, cadrez la carte — ou l'écran sur lequel s'affiche une signature d'e-mail. Ajoutez le verso s'il porte des informations.

Relisez

La fiche s'affiche remplie : nom, société, fonction, téléphones au format international, courriel, adresse. Corrigez ce qui doit l'être.

Récupérez

Dans le téléphone d'un geste, dans un tableur en fin de salon, ou dans votre CRM automatiquement.

Et une fois les contacts récupérés ?

C'est là que le vrai travail commence — relancer, qualifier, transformer. Contiax envoie vos contacts vers l'outil que vous utilisez déjà, quel qu'il soit : un webhook générique le relie à Zapier, Make ou n8n, et donc à la plupart des CRM du marché.

Et si vous cherchez justement un CRM qui parle votre langue — affaires, devis, tournées, parc machines — découvrez Stator-CRM, conçu pour les PME industrielles. Contiax s'y branche en deux champs.

Questions fréquentes

C'est gratuit, où est le piège ?

Il n'y en a pas. Contiax a un coût pour nous — faible aujourd'hui, appelé à monter avec le nombre d'utilisateurs — et nous l'assumons comme un budget de notoriété : s'il vous rend service, vous saurez qu'Indusiax existe et que nos logiciels sont conçus par un industriel, pour des industriels. C'est tout ce que nous attendons.

Que devient la photo de la carte ?

Elle est reçue, débarrassée de ses métadonnées — dont la position GPS —, lue, puis abandonnée. Elle n'est jamais écrite sur disque chez nous. Notre prestataire de lecture, Mistral AI, la conserve jusqu'à trente jours pour détecter les abus ; nous l'écrivons plutôt que de laisser croire à une disparition instantanée de bout en bout.

Est-ce que ça marche sur autre chose qu'une carte ?

Oui. Contiax lit des coordonnées, pas un format de carton. La signature d'un e-mail, photographiée sur l'écran de votre ordinateur, se lit aussi bien qu'une carte de visite — souvent mieux, parce qu'elle est régulièrement mise en forme et qu'aucun logo n'y traverse le nom. C'est même devenu le cas le plus fréquent : on reçoit plus de signatures en une semaine qu'on ne ramasse de cartes sur un salon.

Faut-il installer quelque chose ?

Non. Contiax s'ouvre dans le navigateur du téléphone. Vous pouvez l'ajouter à votre écran d'accueil pour le retrouver comme une application, mais rien ne passe par un magasin d'applications.

Et si le réseau ne passe pas dans le hall ?

Photographiez quand même. La carte attend dans votre téléphone et part toute seule dès que la connexion revient. C'est précisément pour les salons que nous l'avons prévu.

Combien de cartes puis-je scanner ?

Dix par jour librement. Au-delà, laissez une adresse professionnelle et vous passez à cinquante. Ces limites protègent le service d'un usage automatisé.

Dans quelles langues ?

L'interface existe en français, anglais, allemand, italien, espagnol et néerlandais. Les cartes, elles, sont lues quelle que soit leur langue.

Essayez avec la carte qui traîne sur votre bureau

Il y en a toujours une. Trente secondes suffisent pour voir ce que ça donne.

Ouvrir Contiax

Contiax lit les cartes qu'on vous donne. Pour celle que vous tendez, nous faisons aussi des cartes de visite NFC — une carte à puce qui ouvre votre fiche sur le téléphone d'en face, à 5 €.